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LA NOTE * * * * * Bien.
Une gueule, un statut.
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L’intérieur a moins subi cette retenue du coup de crayon, avec une implantation en aile de l’instrumentation ornée d’une touche kitch sous forme (en finition Limited) d’écaille de tortue. Avec un joli coffre de 441 l et quatre places pas chiches en espace, la Sebring semble pouvoir se prêter à des échappées dans le confort. Cette première impression se gâte dès le lancement du moteur 2 l turbo D 140 ch bien connu car emprunté à la gamme VW où il fait une jolie carrière. Mais pourquoi donc exploiter chez le concurrent un moteur a priori un peu juste pour emballer plus d’une 1,6 t., même en se prévalant du couple respectable de 310 Nm ? « Question d’implantation sur la plateforme commune à la Dodge Caliber, répond la firme. En plus, interviennent des économies d’échelle et des accords particuliers entre les entreprises ». Un peu court pour manifester de l’entrain à mettre les bouts. Les montées en régime obligent à cravacher et donc à hausser le niveau sonore du moteur. Le comportement est, certes, sans reproche, mais ne provoque pas le coup de coeur. Acceptable sur autoroute, où la boite 6 rapports trouve une raison d’être, cette sous-motorisation patente devient pénible dès que le réseau s’effiloche. À moins, encore une fois, de rouler à l’allure d’un sénateur en bout de course et d’être assuré de disposer de la panoplie complète des assistances et des dispositifs de sécurité (contrôle de la pression des pneus compris) comme le prône la maison mère, Mercedes. Sous cet angle, la Sebring interprète avec zèle la tendance actuelle à frustrer l’automobiliste quitte à lui promettre une consommation maîtrisée (6,2 l/100 en mixte). Guère mieux lotie en nerf avec le moteur essence 2,0 l maison à distribution variable (156 ch, boîte 5), la Sebring n’appartient pas au parc des berlines toniques. À l’évidence, elle s’adresse au père de famille peinard – « dans la tranche 35-55 ans » précisent les responsables – et soucieux du rapport prix/ équipement. « Compte tenu du contenu technologique, le prix de base, 24.900 €, est compétitif » plaide-t-on chez Chrysler en mettant en avant une grosse dotation d’agréments, même si le porte-gobelet rafraîchissant ou chauffant est facturé 120 €. Il est vrai qu’au prix du petit noir... |
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Jean-François MEUNIER |
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Toutes nos occasions Chrysler
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2005 | Diesel | 59 000 Km | 13 990 € |
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