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Spider attractif Autre nouveauté, constituant une petite révolution chez Alfa : le spider reçoit le puissant moteur 5 cylindres 2.4 JTDM 20v de 200 ch, accouplé à une boîte de vitesses 6 rapports. La belle devient ainsi le premier coupé de la marque à être motorisé par un diesel. Mais quel bloc, qui lui assure des reprises d’enfer avec son couple de 400 Nm à 2.000 tr/mn ! En chiffre, cela se traduit par un passage de 0 à 100 km/h en 8,5 secondes. Pas mal pour ce spider qui accuse quand même 1,6 tonne... Sur la route, ce poids sait se faire oublier, tant la voiture se coule avec facilité dans les virages les plus serrés offrant, en sortie, une accélération qui décoiffe. Un bloc pas trop gourmand (6,8 l/100 km en cycle mixte selon le constructeur) équipé d’un filtre à particules. Disponible à 38.800 € en version de base et à 40.900 € pour le « Sélective » qui inclut divers équipements supplémentaires. Pour le reste, on peut davantage parler d’ajustements que de nouveautés. Exemple avec le différentiel autobloquant avant Q2 qui est désormais disponible sur les Alfa 147 et GT 1.9 JTDM 150. Ce système assure une répartition dynamique et continue du couple entre les roues avant motrices en fonction des conditions de conduite et de l’état de la chaussée. Sur de petites routes sinueuses, il offre, outre un surplus de sécurité, un confort de conduite accru. L’option se paye quand même 700 €. Deux arguments qui valent également pour la possibilité d’associer sur les 159 la transmission 4x4 permanente Q4 et le système Diesel Multijet du moteur 5 cylindres 2.4 JTDM 20v. Un bloc revu à la hausse. Notamment au niveau du couple. Ce qui permet de disposer de davantage de puissance à bas régime. On prend un réel plaisir à conduire cette voiture. Les tarifs de la 159 « istinctive » ainsi équipée débutent à 34.400 €. Alfa adopte également une nouvelle boîte automatique Qtronic à 6 rapports sur les 159 JTDM 150 et 200 ch et sur les 159, Brera et Spider 3.2 V6 JTS Q4. Une boîte qui sait s’adapter à tout style de conduite. Sur les versions équipées des « gros » blocs 2.4 JTDM ou 3.2 V6 JTS Q4, la boîte offre ainsi deux modes de fonctionnement : hiver pour une conduite coulée, et sport en se montrant très réactive lors de changements de vitesse à des régimes élevés. Pour couronner le tout, une commande séquentielle par impulsion permet de satisfaire à la plus exigeante des conduites. Par rapport à la boîte manuelle, le surcoût est de l’ordre de 2.000 € |
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Jean-Pierre
VACHEROT |
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