ESSAIS AUTOMOBILES

Opel Insignia Sports Tourer : un contrat de mariage pas forcément tenu


« BiTurbo. » Sur le hayon du break Insignia, l’inscription est bien visible. Sous le capot, ce sont les 195 chevaux annoncés que l’on cherche.
Sur le papier, la rencontre promettait pourtant un heureux mariage. La ligne de cette Opel, récemment restylée (nouveaux optiques, arrivée d'une interface tactile pour gérer le système multimédia,etc.), n'est-elle pas des plus séduisantes? Quant au moteur à l'essai, ne coiffe-t-il pas la gamme diesel ?
On imaginait d'ailleurs cette Opel Insignia Sports Tourer un peu à l'image de la très belle Mazda 6 SW. Une comparaison, finalement, uniquement visuelle et trop flatteuse pour le reste. Car cette Opel traîne, comme une âme en peine, une boîte automatique vraiment paresseuse (une boîte manuelle est également disponible pour 550 € de moins), un poids élevé et une sonorité moteur bien trop présente dans l'habitacle.
Du coup, au volant, cette familiale habitable n'est agréable que sur des rythmes tranquilles. Là, seulement, le ronron désagréable se fait - un peu - oublié. Enfin, typée confort, l'Insignia n'apparaît pas spécialement affûté.
Emmanuel Brun

Prix : à partir de 40.680 € (malus éco. 1.000 €).
Moteur : 4 cylindres 16 S TD de 1.956 cm3. Puissance : 195 ch. CO2 : 154 g/km. Consommation (constatée) : urbaine 9,4 l, extra-urbaine 7,5 l. Vitesse max : 225 km/h. 0 à 100 km/h : 9 s. Boîte de vitesses automatique à 6 rapports.
Pratique : Lxlxh (m), 4,91x1,86x1,51. Coffre : 540 à 1.530 dm3. Poids : 1.733 kg.
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