ESSAIS AUTOMOBILES

Hyundai Veloster Turbo : une vieille histoire de ramage et de plumage


Comment résumer le Veloster Turbo ? Tout simplement en se remémorant la fable du corbeau et du renard.
Le coupé Hyundai en impose, en effet. Bas, râblé, sportif, il attire les regards. Sa grosse sortie d’échappement centrale, sa porte unique côté conducteur et ses deux portes côté droit cultivent son originalité.
Et comme la gentillette version de lancement limitée à 140 chevaux (à partir de 20.990 €) nous avait laissés sur notre faim, c’est forcément avec appétit que l’on s’installe à bord.
Le coréen vitaminé n’étant proposé qu’en finition haute, c’est l’occasion de constater que l’équipement à bord est très riche. Sous le capot, le quatre-cylindres turbo essence annonce 186 chevaux. De quoi offrir de vives envolées, pourvu, toutefois, que l’on évolue autour des 5.000 tours.
Mais, la dégustation s’arrête là, faute de piquant. La sonorité du moteur reste quelconque. La boîte de vitesses accroche. Surtout, le châssis n’est pas sportif. Alors que le train arrière apparaît bien accroché au bitume, l’avant élargit volontiers la trajectoire, sans oublier ses pertes de motricité récurrentes.
Emmanuel Brun

Prix : à partir de 27.500 € (malus éco. 1.500 €).
Moteur : 4 cylindres 16 S turbo essence de 1.591 cm3. Puissance : 186 ch. CO2 : 157 g/km. Consommation (constatée) : urbaine 10,5 l, extra-urbaine 8,3 l. Vitesse max : 214 km/h. 0 à 100 km/h : 8,1 s. BVM6.
Pratique : Lxlxh (m) : 4,22x1,79x1,40. Coffre : 320 à 1.015 dm3. Poids : 1.284 kg.
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