ESSAIS AUTOMOBILES

Citroën C3 Picasso : il préfère capitaliser plutôt que révolutionner


C’est un peu comme le sparadrap du capitaine Haddock. Le Citroën C3 Picasso restylé n’arrive pas à se détacher du récent Ford B-Max plus innovant.
En effet, à l’absence de montant central et aux portes arrière coulissantes immensément pratiques de l’américain - une exclusivité sur le segment des petits monospaces - le français n’oppose qu’un classique restylage de mi-carrière. Une opération, en plus, fine comme un sandwich de la SNCF qui se résume à des boucliers retouchés, une rangée de feux diurnes à diodes par ci et deux nouvelles selleries par là. Bref, rien de révolutionnaire.
On peut toutefois reconnaître que le C3 Picasso peut encore capitaliser sur nombre de ses points forts : son look, son habitabilité, sa modularité plus poussée que sur le Ford, qui évolue, grosso modo, dans les mêmes tarifs.
Aucun changement technique n’étant à l’ordre du jour, le Citroën reste typé confort, là où le B-Max privilégie davantage l’agilité et le dynamisme. Testé avec le diesel 90 chevaux, le premier n’apparaît pas sous-motorisé. Sobriété et discrétion plus soignée sont à l’ordre du jour.
Emmanuel Brun

Prix : à partir de 18.050 € (bonus/malus éco. neutre).
Moteur : 4 cylindres 16 S TD de 1.560 cm3. Puissance : 90 ch. CO2 : 109 g/km. Consommation (constatée) : urbaine 6,8 l, extra-urbaine 5,4 l. Vitesse max : 173 km/h. 0 à 100 km/h : 14,7 s. BVM5.
Pratique : Lxlxh (m) : 4,08x1,73x1,62. Coffre : 385 à 1.506 dm3. Poids : 1.470 kg.
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