ESSAIS AUTOMOBILES

Alfa Romeo Giulietta : le charme et la vivacité ne font pas tout


Le chaud et le froid, c’est ce que souffle la Giulietta.
Sa ligne, qui évolue par minuscules touches à l’occasion d’un restylage, reste des plus originales et séduisantes. À l’inverse, difficile de ne pas pester contre l’habitabilité étriquée à l’arrière et les matériaux sans charme de la planche de bord.
Sous le capot, même sentiment. Le 2 litres turbo diesel à l’essai, qui gagne 10 chevaux supplémentaires et une nouvelle injection, ne manque ni de souplesse ni de vitalité. D’autant plus en mode dynamique via le réglage implanté au pied du levier de vitesse. Toutefois, il déçoit sur la consommation.
Question comportement, l’Alfa Romeo Giulietta, inchangée au niveau de ses trains roulants, demeure une auto vive, agile, bref plaisante à conduire. Un peu ferme mais pas trop et à la direction très franche, elle profite pleinement de l’effort porté sur l’insonorisation et offre un habitacle silencieux en vitesse de croisière.
Le problème, pour cette italienne pas donnée, reste la concurrence. Difficile d’accrocher les premiums allemands. Même la nouvelle Mazda 3 lui fait sérieusement de l’ombre.
Emmanuel Brun

Prix : à partir de 28.450 € (bonus-malus éco. neutre).
Moteur : 4 cylindres 16 S TD de 1.956 cm3. Puissance : 150 ch. CO2 : 110 g/km. Consommation (constatée) : urbaine 7,9 l, extra-urbaine 6,5 l. Vitesse max : 210 km/h. 0 à 100 km/h : 8,8 s. Boîte de vitesses manuelle à 6 rapports.
Pratique : Lxlxh (m) : 4,36x1,80x1,47. Coffre : 350 dm3. Poids : 1.320 kg.
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